
Fermentation caractéristique des levures Brett.
Crédit Mattie Hagedorn
Moins fréquentes que S. pastorianus et S. cerevisiae, car plus difficiles à maîtriser, les levures sauvages sont privilégiées par certains brasseurs.
La souche la plus connue est Brettanomyces (souvent appelée Brett).
Sa plus grosse différence avec Saccharomyces réside dans sa capacité à consommer des sucres complexes (comme la dextrine ou le nitrate).
Cette souche est considérée comme sauvage, car elle est naturellement présente dans l’air, et sur les fruits ou les insectes.
Elle a longtemps été l’ennemie des brasseurs à cause des flaveurs particulières dont elle est responsable : laine mouillée, cuir, basse-cour, plastique brûlé…
Avec le développement des lambics et des bières dérivées (krieks, gueuzes, faro…), elle a regagné les faveurs des brasseurs à la recherche de saveurs différentes.