Le principe du barboteur est très simple mais néanmoins ingénieux.
Il est rempli d’eau, d’alcool fort (rhum, vodka…) ou d’un liquide désinfectant jusqu’à environ la moitié puis fixé sur la cuve (ou le seau) de fermentation.
Lors de la fermentation, les levures transforment les sucres en alcool et dégagent du CO₂, faisant augmenter la pression à l’intérieur du fermenteur. Bien que faible, cette augmentation de la pression suffit à former des bulles d’air, puis de CO₂, forçant l’eau à lui laisser un passage vers la sortie. C’est à ce moment que le barboteur se met à glouglouter et que l’on constate l’apparition de bulles.
Ce système crée une barrière naturelle : la pression exercée par le CO₂ empêche l’air extérieur de rentrer, tout en permettant au gaz excédentaire de sortir.
Cette activité caractéristique est un des premiers plaisirs de tout brasseur amateur. C’est aussi un des nombreux signes que tout fonctionne parfaitement et que votre bière est en train de naître.





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